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La grande arnaque: la déradicalisation

02-08-2017

Le terme radicalisation est sur toutes les lèvres; mais qu'est-ce que cela veut dire? En réalité, cela signifie le retour aux racines mais avec les extrêmistes islamistes, est-ce vraiment le cas?

Je parlerais plutôt de pensée et d’idéologie radicales basées sur une interprétation littéraire du Coran et des hadiths mais surtout de nature politique.

Le jihadisme, sous ses formes atténuées ou radicales, comporte toujours une dimension apocalyptique. La "Fin des Temps" ouvrant à la conquête définitive du monde par l'extension du “Dar al-islam” la “Maison de l’Islam”! 

Cette radicalité est un ensemble de comportements et d’actes qui sont marqués par la volonté d’une rupture avec le système politique, social, économique, et surtout avec les lois et les moeurs de notre société.

Le sociologue Farhad Khosrokhavar retient que que le terrorisme islamique est une conjonction entre une conception fondamentaliste de la religion d’une part et une légitimation de l’usage de laviolence de l’autre part. Lorsque ces deux facteurs sont réunis, le passage à l’acte est très élevé.

La théorie sur la dynamique salafiste de Gilles Kepel reporte une interprétation en termes de frustration et de victimisation. Des individus, victimes de processus d’exclusion et de discrimination avec aucun moyen de se réaliser, seraient davantage tentés par cette radicalité.

Le psychanaliste Fehti Benslama par contre retient que ce genre d’identification advient pour résoudre des conflits liés à la fragilité du sentiment d’appartenance à la communauté nationale de certains sujets.

Quel est le degré d’adhésion à la radicalité au sein de la jeunesse ? Une étude, commissionnée par le CNRS dans le cadre d’appels à projets sur le terrorisme et les attentats afin de pouvoir comprendre les phénomènes associés à ces évènements, a été faite en diffusant un questionnaire à 7000 élèves de quatre académies et de 21 lycées afin de pouvoir évaluer ce degré d’adhésion. Cette étude ne ciblait pas uniquement la sympathie ou l’acceptation des faits liés à l’islamisme mais l’approche à toute forme d’extrémisme comme des actions protestataires, des grèves ou des manifestations violentes ou le désir de changer la société par une action révolutionnaire.

L’hypothèse que la rupture avec un milieu anxogène comme la famille, la scolarité ou la société soit souvent la cause de l’adhésion d’un jeune à des idées radicales ou extrémistes a été prise en considération. 

Les résultats de l’étude reportent que les jeunes font preuve de tolérance à l’égard de comportements déviants comme "conduire sans permis" ou "dealer de l’herbe" et d’autre part, ils témoignent d’une forte compréhension d’adhérer à des formes de radicalité. Participer à des actions violentes pour ses idées ou même se sacrifier pour une cause est admis tranquillement.

Il en émerge aussi un facteur plutôt préoccupant: un effet religieux présent chez les jeunes musulmans de l’échantillon. “ Ils sont trois fois plus nombreux que les autres à défendre une vision absolutiste de la religion, en considérant à la fois qu’il y a une seule vraie religion et que la religion explique mieux la création du monde que la science”.

Les résultats? 11% des jeunes de l’enquête sont sur cette ligne et ce chiffre triple pour ceux de confession musulmane. Le degré d’adhésion à l’absolutisme religieux et la tolérance à la violence a le même facteur multiplificatif: 4% des jeunes de toute confession les défendent alors que le chiffre est 12 % pour les jeunes musulmans. Une constatation très forte a été celle de l’importance de la socialisation religieuse dans les cercles familiaux chez les jeunes musulmans. Ces jeunes ont eu une éducation religieuse importante au sein de leurs foyers. Les liens possibles entre un fort engagement envers l’islam et le degré d’adhésion à des idées plus ou moins radicales existent mais les chercheurs ne précisent pas à quel niveau.

Il a été relevé que le sentiment d’être discriminé est deux fois plus marqué notamment chez les jeunes musulmans ou d’origine étrangère. Il est donc envisageable selon les auteurs de cette étude que les facteurs religieux se mélangent à des sentiments de victimisation et de discrimination pour expliquer le penchant vers la radicalité.

Alors comment combattre ces phénomènes ?

Face à la peur, voici une horde d’experts sulfureux, de profiteurs et de charlatans qui se bousculent dans la guerre aux subventions!

Les gouvernements complètement dépourvus de connaissances et de moyens, avec pour faute d’avoir laissé courir pendant des décennies le problème sans avoir le courage de l’affronter pendant qu’il était temps de le faire, se mettent à flirter avec ces personnages douteux qui devraient selon eux résoudre ce fléau!

Grandes annonces publiques, ouvertures de “centres spécialisés” , projets ridicules, portails d’écoute, tous financés par notre argent public, bien entendu,  voici ce que nous proposent les gouvernements. Les résultats : UNE FAILLITE ET UN ECHEC TOTAL!

Qui sont ces messies censés nous sauver?

Prenons quelques exemples:

·     Sonia Imboul, ouvre une structure en Seine Saint Denis avec l’appui et l’argent du Ministère de l’Intérieur. Elle se présente comme juriste , ou comme psychologue ou même comme policière selon l’interlocuteur. Objectif : offrir un soutien aux familles dont les enfants sont partis faire le djihad et mettre en oeuvre quelques techniques de désendoctrinement des jeunes en voie de radicalisation. Elle a été souvent citée en exemple par Bernard Cazeneuve quand il était ministre de l’intérieur, il va même manger le couscous chez elle pour l’encourager!

En juin 2015, ce sont les membres de son équipe qui finissent par alerter les autorités sur les dysfonctionnements de la structure. Sonia Imloul est entendue par la préfecture de police et une enquête est ouverte. Deux mois plus tard, l'État stoppe sa coopération avec l'association qui met fin à son activité. Elle a été condamnée en mars dernier à seulement quatre mois de prison avec sursis pour détournement de fonds public. Un bien étrange procès devant le Tribunal Correctionnel de Paris où l’on pouvait noter un grand absent qui aurait pu aussi s’asseoir soit sur le banc des accusés soit sur celui des parties civiles : l’Etat!  

·     Dounia Bouzhar, la “chercheuse en antropologie”, ancienne éducatrice de la Protection judiciaire de la jeunesse, elle reçoit 900.000 euros de subventions en dix-huit mois grâce à son association  fondée en 2014, le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam ou CPDSI. Elle s’est imposée auprès des pouvoirs publics bien heureux de la trouver comme experte de déradicalisation. Il faudra bien m’expliquer où et comment elle aurait obtenu ce titre.

 En 2003, quand le débat sur les signes religieux dans l’école publique commence, elle publie un livre avec une militante voilée formée par les soeurs musulmanes de Lyon, Saïda Kada, intitulé L'une voilée l'autre pas .

Il faut préciser que les Soeurs Musulmanes sont la division féminine des Frères Musulmans.

Résultat, la publication de ce livre a permis à Saïda Kada d'intervenir dans le débat public contre la loi sur les signes religieux à l'école publique et à Dounia Bouzar d’être nommée au Conseil Français du culte Musulman pour remplacer Bethoule Fekar Lambiott, cette dernière ayant présenté sa démission en février 2003 à Nicolas Sarkozy pour protester contre les concessions faites à l'UOIF : "Je ne peux pas accepter pour la France ce que j'ai combattu de toutes mes forces en Algérie ».

Notre Sarko national peut être satisfait car Dounia Bouzar fréquente assidument les cercles de l'UOIF et réussit à convaincre tous les décideurs politiques que les islamistes tels que Tariq Ramadan ou Hassan Iquioussen étaient les “ nouveaux travailleurs sociaux” enfin ceux qui auraient réussi à remettre dans le droit chemin les jeunes des banlieues! A un certain moment, elle se rapproche aussi du sulfureux Tareq Oubrou, un autre prédicateur formé par et appartenant aux Frères Musulmans.

En fin 2015, enfin, après un scandale de conflit d’intêrets avec son entreprise Bouzar Expertises, le préfet  N'Gahane déclare que la mission de formation à six cent mille euros par an ne sera pas renouvellée.

Il faut aussi ajouter que son action payée presque un million d’euros n’a même pas été auditée par l’état!

Elle ouvre un Centre de prévention de la radicalisation et de suivi individuel et continue son travail pour son propre compte: elle dispense par exemple des formations sur le fait religieux à Disney ou EDF et a même annoncé l’ouverture d’une école de déradicalisation en ligne!

Mais Dounia Bouzar ne s’arrête pas là! En janvier 2017, on apprendra qu’elle décide de faire confiance à Farid Benyettou comme professionnel de la déradicalisation. A beaucoup d’entre vous, ce nom ne dira rien, je vous rappellerai donc qui est ce “monsieur”: il n’est rien de moins que le mentor des frères Kouachi, appelé aussi l’émir de la fameuse filière des Buttes Chaumont ! Vous vous souvenez des frères Kouachi, les tueurs de Charlie Hebdo, cela vous dit quelque chose? Il est le beau-frère du terroriste algérien Youssef Zemmouri mélé à un projet d’attentat en 1998 et devient très vite le gourou recruteur dans son quartier. Il se présente comme repenti et publie même un livre-confession coécrit avec Dounia Bouzar "Mon djihad. Itinéraire d'un repenti".

·     Tariq Oubrou. recteur et imam de la mosquée de Bordeaux, lui, propose une autre vision de la déradicalisation: tout simplement en ramenant les radicalisés  vers l’islam radical des Frères Musulmans. Quel beau foutage de gueules, cela ferait presque rire si ce n’est que que sa proposition a été acceptée, oui, acceptée! La Fédération Musulmane de la Gironde a lancé en coopération avec la Préfecture du même département un centre de « dé-radicalisation ». Le CAPRI (Centre d’action et de prévention contre la radicalisation des individus ) a été présenté à la presse.

Le CAPRI lancé par Tareq Oubrou, Marik Fetouh, jeune élu et Daniel Picotin, avocat anti-sectes, devra prendre en charge des individus désignés comme « radicaux » ou en phase de « radicalisation ». Pour commencer 150.000 euros , dont 121.000 émanent de l’Etat et le reste des collectivités, Ville et Région en tête!

Voyons quelques chiffres:

Presque 80 associations ont été mandatées  pour prendre en charge plus de 2200 sujets sympathisants de Daech et accompagner un millier de familles.

Depuis la première iniziative de lutte contre les filières terroristes et la radicalisation violente d’avril 2014, dix millions d’euros sont chaque année alloués à la prévention, précise Muriel Domenach, sécrétaire générale du Comité Interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation.

Parlons à présent des initiatives de centres dédiés ou de quartiers spéciaux dans les prisons supposés accueillir des sujets radicalisés et candidats à la déradicalisation!

Il n'existe qu'un seul centre de "réinsertion et citoyenneté". Aujourd'hui, il est vide. Ce centre, à Beaumont en Véron (Indre-et-Loire) a à sa disposition un budget de 2,5 millions d'euros annuel se trouve dans un château! Le concept est celui de l’internat dans des grands bâtiments entourés de grilles. Chaque pensionnaire a une chambre individuelle et tout est réalisé afin qu’il se sente à la maison.  

Tous les pensionnaires sont volontaires et ont des obligations : se lever à 6 h 45, porter un uniforme et se soumettre à un emploi du temps strict. Après le réveil, des activités collectives sont organisées pour réapprendre à vivre tous ensemble, puis des activités citoyennes, et formation générale si besoin. Au programme, histoire des religions et échange sur les valeurs de la République et activités annexes poterie, vélo, slam....

J’imagine bien l’intêret de ces jeunes envers la poterie ou le vélo alors qu’ils rêvent de se retrouver sur des blindés de Daesh, kalashnikovs à la main , à couper la gorge des mécréants ou des apotastes et de violer des esclaves !

Le personnel de cette structure?

27 personnes chargées de l'encadrement, dont cinq psychologues, une infirmière psychiatrique, neuf éducateurs spécialisés, un aumônier religieux, un sociologue et des étudiants en psychanalyse... Le lieu devait accueillir était censé accueillir 25 volontaires, des personnes qui ne sont pas impliquées dans un dossier judiciaire. Mais il n'en a accueilli que neuf au maximum sans aucun résultat. L’année dernière, lors de la visite de la sénatrice Benbassa chargée avec Catherine Troedlé d’une mission d’information, il n’y avait qu’un seul pensionnaire qui peu de temps après , a été arrêté lors d'une permission pour rendre visite à sa famille. A Strasbourg, il était lié à un réseau djihadiste et il préparait son départ pour la Syrie!

Le projet était celui de créer treize centres de réinsertion, un par région, mais vu l’échec flagrant , l’état y a renoncé!

Quant à la prise en charge, en prison, encore pire! Il y avait cinq unités spécifiquement dédiées à ces détenus: deux à Fleury-Mérogis, une à Fresnes, Lille-Annoeulin et une à Osny. Une agression de deux surveillants fait venir la chair de poule: l’auteur des faits, Bilal T. a agressé sa victime avec une lame de 25 centimètres trè fine et aiguisée à souhait qui a traversé la gorge du surveillant à 2 millimètres de la carotide et est passée à quelques millimètres du poumon! L’agression avait été programmée avec la complicité des autres détenus , l’idée en réalité était de procéder à une exécution du genre de celles de Daech. L’agresseur a ensuite badigeonné la porte de la cellule avec le sang du surveillant et s'est mis à invoquer Allah avec les mains levées vers le ciel.

Et poutant dans un rapport de juin 2015 “ , “La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme” Mission auprès du ministre de l’intérieur, Monsieur Bernard CAZENEUVE, confiée par le Premier ministre, Monsieur Manuel VALLS , il a été écrit clairement :

“ 1.3. L’absence de modèle probant en matière de déradicalisation

Les gouvernements européens ont retenu une approche très différente des pays musulmans pour lutter contre l’islamisme radical : très réticents à s’impliquer dans les affaires religieuses, ils se sont le plus souvent abstenus de contester directement le contenu doctrinal de l’islam politique pour éviter de s’inscrire dans une guerre de religion.

1.3.1. La diversité et la portée limitée des expériences étrangères

Pour autant, leurs expériences sont marquées par une grande diversité” 

Quant au rapport de la mission d’information, la sénatrice Esther Benbassa a été d’une dureté impitoyable et le constat est d’une sévérité absolue: 

“ Il y a un problème avec les mots mêmes de " radicalisation" et "déradicalisation", ces termes ne conviennent pas pour parler des personnes qui ont adhéré à l'idéologie violente de Daesh. Elles ne se sont pas radicalisées: elles ont adhéré à un idéologie structurée. Cette dernière vient combler un vide existentiel, un manque spirituel, et leur offre un engagement, voire un idéal, étant bien entendu que cet idéal est mortifère et meurtrier.

Il s'agit d'un mélange de convictions religieuses, de frustration sociale, de volonté de revanche et d'héroïsation. Ces personnes ne sont pas les adeptes d'une secte. Le terme de "déradicalisation" nous a menés dans l'erreur: ces gens-là ont besoin d'être désendoctrinés, désembrigadés et, surtout, d'être resocialisés et réinsérés dans leur milieu originel. 

Avec ma collègue Catherine Troendlé, avec qui j'ai mené cette mission d'information, nous avons été très étonnées par le côté "bricolage" dont ont fait preuve certaines associations chargées par l'Etat de lutter contre l'endoctrinement djihadiste.

On sent bien qu'avec la montée du phénomène djihadiste et la nécessité de lutter contre ses causes, une véritable manne - via des appels d'offre émanant de l'Etat - s'est offerte à des associations à court de budgets et de subventions. Un marché de la "déradicalisation", voire un véritable business du terrorisme, s'est créé et des structures s'y sont engouffrées sans avoir ni les compétences, ni les outils pour répondre à cette mission. L'une des associations ayant remporté un appel d'offres a même sous-traité sa mission de désendoctrinement à un prestataire extérieur... Les autorités ont voulu rassurer la population, mettre en place des dispositifs et montrer que le phénomène était pris en main, mais cela s'est fait sans qu'un véritable travail méthodologique soit effectué en amont. Les premières tentatives ont échoué, peut-être sous l'effet de la panique par rapport à la violence des attentats. Il est maintenant urgent de remettre tout ceci à niveau.”

Le rapport sénatorial vient de demander la fermeture du centre de Pontourny.

Bien que je concorde absolument avec les propos de la sénatrice sur son analyse, il y a un point sur lequel j’ai de très gros doutes sur le “remettre à niveau”. Personnellement, je retiens qu’une intervention “sociale” soit absolument impossible. Si on ne comprend pas que les sujets radicalisés , qui ont renoncé à toute marque d’identité individuelle, en se soumettant volontairement à la seule loi divine , le tout assaisonné de sentiment de puissance, de faire partie d’une espèce d’élite, du fait d’agir pour une bonne cause, d’être les porteurs de vérité unique, de la totale destruction de l’inhibition, de l’empêchement de tout questionnement personnel et d’esprit critique et surtout d'héroisation, de légitimation et de sacralisation de ce noyau de destructive, sont simplement irrécupérables pour la majeure partie d'entre eux, nous ne résoudrons pas le problème.

Il s’agit d’un véritable choix , l’existence n’est plus subie et elle est le fruit de sa propre décision. Elle est aussi une promesse. Là où la loi des hommes nie leur désir de gloire, la loi de Dieu la leur promet.

Quelles sont les autres mesures prises par le gouvernement?

Je vous conseille d’aller visiter le site du ministère de l’intérieur et de consulter le programme conçu par le gouvernement Hollande.

En tout premier lieu, c’est surtout un appel aux signalements avec de belles affichettes et un numéro vert à disposition. Très bien.

Ensuite il y a une convention avec les maires dans laquelle l’état propose une formation, là, le programme me semble un peu bric-à brac .

En dernier lieu, il y a une série de mesures qui seront prises par l’état et qui est assez impressionante à première vue mais quand on va les décortiquer de près, on s’aperçoit que cela veut tout dire et rien dire.

Ce qui est flagrant par contre, c'est qu'il n'y a pas une seule mesure qui vise à s’attaquer aux véritables causes de la “radicalisation” comme interdire le salafisme en France, prendre des mesures sérieuses contre les fichés S, interdire l’apologie des Fréres Musulmans ( bien au contraire on leur confie la mission de déradicaliser des jeunes en les attirant vers l’islam radical, je n’ai jamais rien entendu d’aussi ridicule) , interdire les rassemblements religieux dans les lieux publics, interdire le prosélitysme et renvoyer du sol français tous les prédicateurs radicaux qui pullulent, supprimer les allocations et les logements sociaux à tous les sympathisants de l’islam radical ( pensez un peu qu’il n’y a rien de prévu dans ce sens) interdire tous les livres en vente libre qui incitent à l’islam radical dans des librairies avec pignon sur rue, prendre des mesures sérieuses pour les incitations à la haine sur les réseaux sociaux…. Et j’en passe….

https://www.interieur.gouv.fr/SG-CIPDR/Prevenir-la-radicalisation/Prevenir-la-radicalisation

Conclusion:

La déradicalisation est donc à inscrire dans le catalogue des escroqueries!

Nicole Touati

Le 14 juillet 2017